Conduire sur des routes dégagées lorsqu’il fait beau est un passe-temps plutôt agréable pour beaucoup d’entre nous. Mis à part le danger potentiel venant des voitures qui roulent à proximité de vous à ce moment-là, il n’y a pas grand-chose à craindre et vous pouvez profiter de la balade pour vous vider la tête. Mais il suffit qu’une voiture de police se mette à vous suivre pour qu’un simple trajet se transforme, en un éclair, en une situation anxiogène. Qu’est-ce qui a bien pu pousser cet officier de police à suivre le protagoniste de notre article d’une façon aussi insistante ?
Il a été pris de panique
Qui n’aurait pas paniqué à sa place ? Évidemment que, lorsque vous apercevez une voiture de police dans votre rétroviseur et que vous vous rendez compte que c’est vous qu’elle suit, cela vous met mal à l’aise. Alors quand en plus de cela l’officier de police vous fait signe de vous arrêter sur le bas-côté et de sortir de votre véhicule, vous avez forcément l’angoisse qui monte en vous. Mais pas de panique : vous devriez savoir qu’il est assez fréquent d’être suivi par une voiture de police et de se faire arrêter pour des contrôles de routine.

Il a été pris de panique
Une situation un peu particulière
C’est tout à fait humain de devenir nerveux lorsque l’on aperçoit dans notre rétroviseur un véhicule des forces de l’ordre qui nous suit de près. Nous avons tous cette peur au fond de nous d’être arrêtés. Même si nous n’avons rien à nous reprocher ! Bien évidemment, dans la plupart des cas, ce genre de situation inconfortable arrive à ceux qui – pour une raison ou pour une autre – ne respectent pas le code de la route et sont en infraction. Mais cela arrive aussi pour de toutes autres raisons. C’est exactement ce qui s’est passé pour le protagoniste de notre article, William Jazwinski.

Une situation un peu particulière
La police lui a fait signe de s’arrêter
William était tranquillement au volant de sa voiture. Il roulait sans encombre quand il a vu clignoter les lumières rouge et bleue de la voiture de police. Il a alors réalisé que l’officier au volant lui faisait signe de s’arrête sur le bord de la route. Ce jour-là, il était juste sorti s’aérer l’esprit sur la route, seul au volant de sa voiture. Et au moment de se ranger sur le bas-côté, il n’avait aucune idée de la raison pour laquelle l’officier de police lui demandait de s’arrêter. Il ne pensait pas avoir fait quoi que ce soit de mal.

La police lui a fait signe de s’arrêter
Il tremblait de tout son corps
Dans la vie comme sur la route, le jeune homme avait toujours été quelqu’un de très prudent. Son parcours était impeccable et en ce qui concernait sa conduite il n’avait jamais reçu aucune contravention. Il n’arrivait pas à comprendre pourquoi, à ce moment précis, il se faisait verbaliser par la police. Après que l’officier soit sorti de son véhicule, il ne s’attendait absolument pas à ce qui allait suivre.

Il tremblait de tout son corps
Quelque chose ne semblait pas normal
L’agent a lui aussi arrêté son véhicule, juste derrière la voiture de William, et en est sorti calmement avant de se diriger vers le jeune homme. Tout du long, il fixait William du regard, sans rien laisser quoi que ce soit transparaitre sur son visage, sans rien dire, avant de déplacer son regard vers le tableau de bord de la voiture une fois arrivé assez près. William n’avait aucune idée de ce qui se passait, mais il savait que cette rencontre n’avait rien de normal.

Quelque chose ne semblait pas normal
Une voiture de police derrière lui
Dès lors que le jeune homme avait remarqué les lumières clignotantes du véhicule de police qui le suivait dans son rétroviseur, il avait immédiatement compris ce qui allait s’en suivre. C’est donc sans surprise qu’après une minute à rouler derrière la voiture de William, le jeune homme a entendu les sirènes que le policier venait d’activer, signalant à William de s’arrêter sur le bas-côté et de couper le contact.

Une voiture de police derrière lui
Ce qui allait se passer à présent
Son cœur battait tellement fort qu’il aurait pu sortir de sa poitrine ; à tel point que William pouvait même entendre en entendre les battements dans ses oreilles. Le jeune homme tentait de rassembler ses esprits pour comprendre ce qu’il avait pu faire pour se mettre dans cette situation. Mais rien ne faisait sens ; il n’avait enfreint aucune règle, aucune loi, alors il ne comprenait pas la raison pour laquelle il était verbalisé. Alors que le policier s’approchait de sa voiture, William inspirait profondément pour tenter de se calmer.

Ce qui allait se passer à présent
Il ne pouvait qu’attendre qu’on lui explique
Il retournait les événements dans sa tête mais peu importe combien de fois il rejouait la scène, il n’arrivait pas à comprendre pourquoi il venait d’être arrêté sur le bas-côté par cette voiture de police. Il savait qu’il n’avait commis aucune infraction, telle qu’un excès de vitesse ou quoi que ce soit d’autre de ce style, il essayait donc de se raisonner : tout ce qu’il avait à faire maintenant était de rester assis, calme et d’écouter ce que le policier avait à lui dire.

Il ne pouvait qu’attendre qu’on lui explique
Ses nerfs étaient mis à rude épreuve
Mais qu’est-ce que William avait bien pu faire ? Pourquoi est-ce qu’il avait été verbalisé ce jour-là ? Rien de tout ce qui se passait n’avait de sens. Plus il y pensait, plus cette situation lui semblait improbable. Il n’avait jamais été arrêté ou impliqué dans aucune sorte d’altercation auparavant, alors que s’était-il passé ce jour-là ? Le jeune homme était de plus en plus angoissé mais surtout frustré, malgré le fait qu’il n’ait rien eu à se reprocher.

Ses nerfs étaient mis à rude épreuve
Sentir l’angoisse monter
Peu importe ce que l’officier de police avait à lui dire, William n’avait aucun autre choix que de suivre ses ordres et de bien se comporter. Désormais arrêté sur le bord de la route, les secondes semblaient être des heures pour William qui, dès lors, avait l’impression qu’une éternité s’était écoulée jusqu’à ce que l’officier des forces de l’ordre arrive enfin près de sa voiture pour lui expliquer ce qu’il en était.

Sentir l’angoisse monter
Une question le démangeait
Lorsque l’agent de police s’est enfin approché de sa voiture, William a baissé la vitre et l’a salué poliment, avant de demander calmement à l’agent s’il avait commis une infraction sans s’en rendre compte. Il s’est donc exprimé en ces termes auprès du policier : « Bonjour officier, est-ce que j’étais en excès de vitesse ? ».

Une question le démangeait
Aucun manque de respect de sa part
William essayait de ne pas manquer de respect à l’officier de police, de quelque façon que ce soit, car ce dernier représentait l’ordre et était un haut fonctionnaire doté d’un pouvoir considérable. William ne voulait surtout pas provoquer les problèmes, mais il n’avait aucune idée de la raison pour laquelle il était verbalisé. Il a gardé son sang-froid et a continué à réfléchir à ce qu’il avait pu faire pour mériter cela.

Aucun manque de respect de sa part
Il avait vraiment l’impression qu’on se moquait de lui
L’officier de police a mis un temps fou à adresser la parole à ce pauvre William. A nouveau, les secondes semblaient des minutes, et les minutes des heures pour notre conducteur. Et le temps qui s’est écoulé jusqu’à ce que le policier ne lui adresse la parole a semblé être une éternité pour William. En effet, le policier ne semblait pas pressé de faire quoi que ce soit, ce qui rendait notre protagoniste plutôt perplexe. Le policier n’était-il pas censé lui dire ce qu’il avait fait de mal ?

Il avait vraiment l’impression qu’on se moquait de lui
Il n’a rien fait de mal
Quand l’officier de police a finalement répondu à William qu’il allait lui mettre une contravention, William n’arrivait pas à y croire. Mais cette contravention n’était pas pour ce à quoi William s’attendait. En effet, personne ne pouvait s’attendre à ce qui allait se passer. Revenons un peu en arrière. Le policier a simplement répondu « Bonjour » à William, ainsi que « Non, il ne s’agit pas d’un excès de vitesse. ».

Il n’a rien fait de mal
Il s’est senti perplexe
L’agent de police a continué en expliquant à William qu’il n’y avait aucune explication « légale » pour laquelle William venait d’être verbalisé, ce qui a laissé le jeune homme encore plus perplexe qu’auparavant. Un silence gênant et inconfortable s’était installé entre les deux hommes, avant même qu’ils ne s’en rendent compte.

Il s’est senti perplexe
Qu’est-ce qu’il avait bien pu se passer alors ?
Pourquoi l’officier de police avait-il arrêté William en premier lieu s’il n’y avait aucune raison légale pour qu’il soit verbalisé ? Ça ne faisait pas du tout rire William, qui devenait de plus en plus préoccupé par ce qui se passait. Il devait y avoir une raison. Il ne pouvait pas être verbalisé pour rien au beau milieu de la journée. Ou bien il devait y avoir une explication pour le fait que le policier ne le sache pas lui-même.

Qu’est-ce qu’il avait bien pu se passer alors ?
Une réponse inimaginable
William devenait de plus en plus irrité en attendant ce que ce policier avait à lui dire. Il retournait les choses dans sa tête, encore et encore, et essayait de comprendre par lui-même ce qui se passait. Enfin, le policier s’est décidé à tout lui dire. Et ce n’était pas du tout ce à quoi William s’attendait.

Une réponse inimaginable
Il voulait simplement lui dire MERCI
Le policier l’avait fait se ranger sur le bas-côté pour une seule raison : l’officier de police avait besoin de lui parler de quelque chose, sans lien avec sa conduite. « Je voulais juste que vous vous arrêtiez pour vous dire merci pour votre service », a expliqué le fonctionnaire de police à William.

Il voulait simplement lui dire MERCI
Comment avait-il pu le savoir ?
William n’y comprenait rien. A quel sujet ce policier voulait-il le remercier, exactement ? Plus encore que cela : comment ce fonctionnaire de police savait que William avait servi en premier lieu ? Comme si le jeune homme n’était déjà pas assez perplexe, sa confusion allait atteindre un tout autre niveau.

Comment avait-il pu le savoir ?
Est-ce qu’ils se connaissaient ?
Le jeune homme était étonné qu’une personne qu’il n’avait jamais rencontrée auparavant en sache autant sur lui. Comment ce policier savait-il qu’il avait servi dans l’armée, et comment savait-il toutes ces choses personnelles au sujet de sa vie ? Les deux hommes s’étaient-ils déjà rencontrés auparavant et William l’avait-il simplement oublié ?

Est-ce qu’ils se connaissaient ?
L’autocollant sur le pare-chocs l’avait trahi
Très peu de temps après que les deux hommes se soient mis à parler, William comprit comment l’officier de police avait pu savoir qu’il avait servi dans l’armée. Il avait oublié pendant un moment qu’il avait un autocollant de vétéran, sur son pare-chocs à l’arrière de sa voiture ! Quiconque conduisait derrière lui pouvait remarquer cet autocollant sur le pare-chocs et apprendre par la même occasion qu’il avait servi dans l’armée.

L’autocollant sur le pare-chocs l’avait trahi
Un veritable symbole
Les vétérans de guerre utilisent très souvent des autocollants d’identification comme celui de William à l’arrière de leur véhicule. En ce qui le concerne, William se faisait habituellement klaxonner par des gens qui souhaitaient le saluer et le remercier pour le service qu’il avait rendu au pays tout entier, mais un officier de police ne l’avait jamais fait s’arrêter sur le bas-côté pour cette raison.

Un veritable symbole
Les choses étaient loin d’être terminées
Dès lors qu’il avait enfin compris ce qui se passait ce jour-là et ce qui l’avait mis dans cette situation, William fut pris d’un véritable soulagement. « Oooh, vous avez vu l’autocollant sur le pare-chocs ! Merci Monsieur, je vous en prie, c’est avec plaisir », a-t-il répondu à l’agent de police. Cela aurait très bien pu marquer la fin de la conversation entre les deux hommes, mais n’a plutôt fait qu’en marquer le début.

Les choses étaient loin d’être terminées
Le début d’un long échange
William était sur le point de remonter la vitre de sa voiture avant de reprendre le volant et de s’éloigner, mais l’officier de police voulait poursuivre la conversation. William en a été surpris, mais il savait qu’il ne pouvait rien faire d’autre que d’obtempérer. Et il n’était pas au bout de ses surprises. Ce qu’il allait entendre allait lui faire chaud au cœur.

Le début d’un long échange
Il avait encore quelques questions à lui poser
L’agent de police n’était pas encore tout à fait prêt à laisser William partir ; il voulait encore lui poser quelques questions, la première question étant de savoir où William avait été stationné dans l’armée. L’officier de police lui a donc demandé de but en blanc : « Où avez-vous servi ? »

Il avait encore quelques questions à lui poser
Des questions au sujet de sa mission au sein de l’armée
Il a malgré tout accepté de répondre aux questions de l’officier de police. La conversation s’est donc poursuivie entre les deux hommes, William confiant à l’agent que son service dans l’armée consistait à conduire des véhicules poids lourds. Il a par ailleurs expliqué qu’il venait tout récemment de rentrer d’une mission au Moyen-Orient.

Des questions au sujet de sa mission au sein de l’armée
Il souhaite aller de l’avant à présent
« J’étais en mission en Irak », a déclaré William. « J’ai fait 15 mois à Fort Benning. » Il était fier d’avoir servi son pays, mais à ce moment-là précisément, tout ce qu’il voulait faire, c’était reprendre une vie civile normale et aller de l’avant. Il avait été pris de court lorsqu’il avait été arrêté par l’agent de police et interrogé sur son service et toutes ces questions l’avaient replongé en arrière.

Il souhaite aller de l’avant à présent
Ca n’avait aucun sens
A la grande surprise de William, il allait apprendre par la suite que l’officier de police avait une explication valable de lui poser toutes ces questions personnelles. Mais à ce moment-là, précisément, William n’avait aucune idée de la raison pour laquelle ce policier s’intéressait tant à son service militaire ou pourquoi il lui posait tellement de questions à ce sujet.

Ca n’avait aucun sens
Il avait une raison bien précise de poser toutes ces questions
Dans l’esprit de William, le policier semblait simplement vouloir avoir une conversation informelle avec lui et avoir son point de vue au sujet de son service militaire et de son déploiement. Mais en réalité, le policier avait une motivation complètement différente et n’était pas animé par ce que William croyait voir en lui.

Il avait une raison bien précise de poser toutes ces questions
Son fils avait servi au même endroit
Après une explication plus détaillée au sujet du service de William dans l’armée, l’officier de police l’informa que son propre fils avait récemment servi au même endroit que William. « Ah, ok, d’accord. Mon fils est aussi allé en mission en Irak », a déclaré l’officier de police. La vraie raison pour laquelle William avait été arrêté venait en réalité de là.

Son fils avait servi au même endroit
Voir les choses différemment
L’officier de police était ravi de rencontrer quelqu’un qui avait servi dans l’armée, et plus que cela, il était impatient de parler avec quelqu’un qui avait partagé certaines des expériences qu’avaient vécues son fils, car ce n’était pas quelque chose qu’il avait connu lui, dans sa carrière. Il ne cessait de donner plus de détails à William sur ce qu’avait fait son fils lorsqu’il avait servi en Irak, et force est de constater que la tournure que prenait la conversation avait complètement changé ce que William avait initialement imaginé lorsqu’il s’était fait verbaliser.

Voir les choses différemment
Il avait changé son point de vue
La nervosité et l’angoisse que William avait ressenties avaient dès lors disparu. Le jeune homme commençait à comprendre ce que cet officier de police ressentait au fond de lui, et a su presque immédiatement ce qu’il devait lui dire. A ce sujet d’ailleurs, William venait de terminer quelques jours plus tôt un programme qui apporter des clefs pour surmonter le syndrome post traumatique dont beaucoup de soldats souffrent en rentrant de mission, et William travaillait toujours sur le fait de trouver la force de parler de ses expériences traumatisantes.

Il avait changé son point de vue
Son fils n’était jamais revenu de mission
La conversation avançait entre les deux hommes, et la discussion a fini par prendre une direction à laquelle William ne s’attendait absolument pas. Ce que l’officier de police lui a confié par la suite a pris William par surprise. Ce dernier pensait avoir compris les motivations du policier, mais ça n’était pas du tout le cas. Inutile de dire que lorsque William s’est réveillé ce matin-là, il ne s’attendait absolument pas à passer une telle journée.

Son fils n’était jamais revenu de mission
Il ne savait plus quoi dire
Alors qu’il servait à l’étranger, le fils de l’officier de police a malheureusement perdu la vie. Le policier a simplement confié à William : « Il n’est jamais rentré à la maison. ». L’officier a eu du mal à faire sortir cette phrase, et le cœur de William s’est brisé lorsqu’il l’a entendu la prononcer. À ce moment-là, la seule chose que William pouvait faire était d’offrir à cet officier une épaule sur laquelle pleurer.

Il ne savait plus quoi dire
Toutes ses condoléances
William ne ressentait que de la tristesse et de la douleur au sujet de ce que le policier lui racontait. Il pensait à tout ce qu’il avait la possibilité de faire, lui, maintenant qu’il était de retour chez lui, vaquant à ses occupations comme d’habitude, tandis que pour d’autres, comme pour ce policier, il était impossible de ressentir la joie de voir leurs enfants revenir de la guerre.

Toutes ses condoléances
L’officier de police a remarqué quelque chose de bizarre
William était resté sans voix et plus que tout il se sentait mal de ne pas pouvoir faire grand-chose pour aider le policier à surmonter sa douleur, si ce n’est exprimer ses condoléances et l’assurer qu’il comprenait sa blessure. Il a confié au policier : « Monsieur l’officier, je suis tellement désolé d’entendre ça. » Le policier a alors pris une profonde inspiration et rassemblé ses esprits ; il était sur le point de libérer William quand il remarqua quelque chose posé sur son tableau de bord.

L’officier de police a remarqué quelque chose de bizarre
Il y avait un drapeau plié bizarrement
L’officier de police avait remarqué un drapeau américain sur le tableau de bord de William, juste au moment où le policier avait été sur le point de le laisser vaquer à ses occupations. Il ne s’agissait pas là de n’importe quel drapeau. Ce drapeau américain avait été plié d’une manière spécifique et l’officier de police savait quelle en était la signification. Il en avait dès lors déduit que c’était pour une raison particulière et surtout importante.

Il y avait un drapeau plié bizarrement
La signification était importante
Il est de coutume qu’un drapeau américain soit plié treize fois en un triangle parfait lors de funérailles célébrées par l’armée américaine, ce triangle représentant les soldats décédés. Chaque pli du drapeau représente quelque chose de différent, un symbolisme pour le pays.

La signification était importante
Le drapeau a attiré son attention
L’officier de police a mentionné à William le drapeau qu’il venait d’apercevoir. Il lui a dit en ces termes : « Je vois que vous avez un drapeau dans le véhicule. » Et c’était bien pour honorer un soldat tombé au combat que le drapeau avait été plié en un triangle parfait. Pourquoi est-ce que ce drapeau avait attiré l’attention de l’officier de police si intensément ?

Le drapeau a attiré son attention
Des souvenirs qui remontent à la surface
Quand il a aperçu le drapeau plié dans la voiture de William, posé sur le tableau de bord, cela a rappelé à l’officier de police celui qu’il avait à la maison. Le drapeau américain qu’il avait chez lui, lui avait été donné par l’armée américaine après que son fils a été tué alors qu’il combattait pour son pays à l’étranger.

Des souvenirs qui remontent à la surface
Il avait exactement le même
« Il s’agit du même drapeau que celui que nous avons eu pour lui ! Le nôtre est à la maison », s’est exclamé l’officier de police. L’agent, ému, a alors regardé William dans les yeux et lui a demandé une immense faveur. « Puis-je vous poser une question ? » William accepta sans hésitation, mais ce que l’officier de police était sur le point de lui demander l’a complètement laissé sans voix.

Il avait exactement le même
Il voulait juste faire un tour pour se changer les idées
La journée en question était le seul jour de congé de William de toute la semaine. Le jeune homme s’était levé tôt pour en profiter au maximum. Il voulait se changer les idées et au vu du grand soleil qui brillait dès le matin, il avait décidé de prendre son camion et de rouler pour s’aérer l’esprit et se changer les idées. Clairement, il ne s’attendait pas à ce que quelque chose comme ça lui arrive. Heureusement, tout s’est bien terminé.

Il voulait juste faire un tour pour se changer les idées
Son programme de la journée avait été entièrement chamboulé
Ce que préférait William pour se changer les idées, s’aérer l’esprit et oublier ses problèmes du moment, c’était de se mettre au volant de sa voiture et de conduire sur une route dégagée dans la campagne new-yorkaise, car contrairement à la ville il y avait là tellement d’espace ouvert et si peu de circulation ! Il commençait tout juste à se relaxer et à apprécier son trajet lorsqu’il avait remarqué la voiture de police dans son rétroviseur.

Son programme de la journée avait été entièrement chamboulé
Il avait besoin de le prendre dans les bras
« Cela vous dérange-t-il de sortir de la voiture et que je vous prenne dans les bras ? » demanda timidement l’officier de police. Les rôles s’étaient soudainement inversés dès l’instant où le policier avait posé la fameuse question au jeune homme. Jusque-là, du fait de sa verbalisation dénuée de sens, William avait été celui qui avait angoissé. Mais en posant sa question, le policier s’était mis à nu et se sentait désormais nerveux en attendant la réponse de William. Quant au jeune homme, il comprit immédiatement que l’agent n’allait pas bien et avait besoin qu’on soit là pour lui.

Il avait besoin de le prendre dans les bras
Il sentait qu’il était bouleversé
La demande du policier était pour le moins étrange ! William était plus que surpris de ce que le policier venait de formuler et il en venait même à se demander s’il avait bien entendu. On le comprend aisément, ce n’est pas tous les jours qu’un agent de police arrête votre voiture pour vous prendre dans ses bras ! Mais mettons de côté cela, William avait bien observé le policier, et il pouvait voir à quel point ce dernier était bouleversé.

Il sentait qu’il était bouleversé
Il ne pouvait pas décemment dire non
Le jeune homme avait été pris de court par ce qui venait de se produire : la demande du policier était tout sauf quelque chose de normal. Ajoutez à cela le fait que le policier avait fondu en larme juste après avoir formulé cette demande atypique à William ; la situation ne pouvait pas être plus inconfortable pour le jeune homme. Mais William a su comment réagir dès lors que le policier lui a confié la chose suivante…

Il ne pouvait pas décemment dire non
Il y avait une raison à tout cela
Le policier fixa le jeune homme du regard. William sentait qu’il était alors sur le point de tout lui expliquer. Et en effet, le policier a ouvert son cœur, en expliquant à William la raison pour laquelle il était si bouleversé : c’est parce qu’il voyait, entre William et son fils décédé, énormément de points communs, et que tous ces points communs faisaient remonter les souvenirs de son fils à la surface. Le policier ne pouvait s’empêcher de voir son fils à travers William et d’être encore plus attristé par sa mort.

Il y avait une raison à tout cela
Des souvenirs omniprésents
L’officier de police lui a déclaré en ces mots : « Tu me fais penser à mon fils. Et je t’ai fait t’arrêter […] Je pensais que c’était lui. La plupart du temps, je n’arrive pas à croire qu’il ne soit plus parmi nous. Je n’arrive pas à croire qu’il soit parti. ». Le policier était visiblement très bouleversé et il ne faisait rien pour le cacher. William sentait alors qu’il n’avait pas le choix ; même si c’était étrange, il devait prendre cet officier de police dans ses bras. Le jeune homme le serra fort.

Des souvenirs omniprésents
Une étreinte réconfortante
Et bientôt, ce fut au tour de William d’avoir également du mal à retenir ses larmes. Il est sorti de sa voiture et a enroulé ses bras autour de cet officier de police. « Les larmes aux yeux, je suis sorti et j’ai serré cet homme dans mes bras », s’est-il souvenu un peu plus tard.

Une étreinte réconfortante
L’étreinte chaleureuse d’un étranger
William avait passé beaucoup de temps sur le terrain pendant son service. Il avait enduré beaucoup de douleur et en avait vu énormément autour de lui aussi. Il pouvait comprendre ce que le policier ressentait à ce moment-là, raison pour laquelle il lui avait procuré cette fameuse étreinte, même si les deux hommes étaient des étrangers l’un pour l’autre. Et l’étreinte de William allait signifier beaucoup pour le policier…

L’étreinte chaleureuse d’un étranger
Ils ont pleuré ensemble
Les deux hommes étaient l’un dans les bras de l’autre, et tous deux pleuraient à chaudes larmes. William, jeune vétéran de guerre, et l’officier de police en service, parlaient à cœurs ouverts. Les deux hommes ont d’ailleurs partagé cette étreinte chargée en émotion pendant un certain temps.

Ils ont pleuré ensemble
William a lui aussi senti les larmes monter
William confiera plus tard : « On parle ici de pleurer intensément, pendant une minute ou deux […]. Tomber sur ses genoux, et pleurer. ». Même si la demande venait de l’officier de police, l’étreinte qu’ils avaient échangée avait également bénéficié à William. En effet, le jeune vétéran ne pouvait pas nier le fait que ce moment lui avait fait du bien, et qu’un fine il en avait eu besoin tout autant que le policier.

William a lui aussi senti les larmes monter
Ils en avaient bien besoin tous les deux
Il n’en avait peut-être pas vraiment conscience à ce moment là, mais William a plus tard admis que lui aussi avait tiré beaucoup de bénéfices d’une étreinte comme celle ci. Comme la plupart des anciens combattants, il avait terminé peu de temps avant ces événements un programme pour aider les soldats vétérans à surmonter le syndrome post traumatique dont ils souffrent pour beaucoup.

Ils en avaient bien besoin tous les deux
S’ouvrir aux autres
Le programme en question était proposé à presque tous les soldats vétérans. Dans les grandes lignes, il s’agissait d’aider à réhabiliter les anciens militaires revenus de service et à les préparer à retourner à la vie civile, après qu’ils ont connu les conditions atroces de la guerre en Irak. « Je viens de terminer un programme pour le traitement du syndrome post traumatique », a confié William à l’officier de police.

S’ouvrir aux autres
C’était quelque chose de nécessaire
Quelques temps après que les faits se soient passés, le jeune homme a avoué que cette étreinte avait représenté la dernière étape de sa réhabilitation dans le cadre de ce programme de lutte contre le syndrome post traumatique. En effet, cette étreinte était la dernière chose dont William avait besoin pour enfin pouvoir aller de l’avant dans sa vie. Avant que la rencontre entre les deux hommes ne se produise, aucun d’eux n’avait pu imaginer avoir autant besoin l’un de l’autre, et aucun d’eux ne savait que l’étreinte qu’ils s’étaient tous les deux échangée allait leur apporter autant de bienfaits dans leurs vies.

C’était quelque chose de nécessaire